Quelques considérations, très subjectives, relatives à la décoration de la chapelle de Piedicorte Di Gaggio.

 

Veuillez excuser les imprécisions, répétitions, fautes d’orthographe. Le tout livré en vrac sans ordre ni formes.

 

-        Peinture cursive, gracieuse et enjouée : on pourrait presque dire une peinture lyrique.

 

-        Mariage inspiré des tons méditerranéens : depuis le bleu outre-mer jusqu’à toute la déclinaison des ocres.

 

-        Parti pris audacieux, iconoclaste (d’un point de vue pictural) et néanmoins respectueux de l’idée religieuse.

 

-        Peinture vivante : Plus que la vierge, c’est le bonheur de la nativité qui est décrite.

 

-        Peinture qui dépoussière les canons esthétiques de l’art sacré.

 

-        Bon goût général.

 

-        La reproduction de graphismes empruntés à la peinture rupestre (les animaux sur le côté droit) semble rappeler le besoin immémorial de reproduire ce qui est sacré.

 

-        Inscription des formes dans la matière elle-même : l’endroit est rayé. Les rayures sont conduites dans le sens général des formes, du mouvement (toujours courbe) à mettre en évidence et c’est très réussi.

 

-        Peinture libérée du formalisme un peu pompeux, parfois niais, qui préside à la décoration des lieux religieux.

 

Quelques réserves cependant.

 

-        Il y a un manque d’unité évident entre les divers « panneaux » qui se transforme en disparités quant au soin apporté à l’exécution, et cela gêne.

 

-        Au-dessus de la porte, il y a une faute de goût : un espèce de glacis blanc, sans ligne de force ni justification apparente, qui fait penser à une barbouillette hâtivement exécutée pour terminer les travaux.

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