CONCA D’ARGENTU
Bulletin municipal
d'informations de Piedicorte Di Gaggio
1 – EDITORIAL :
Ce nouveau bulletin est le premier de l’année 2003 qui comme vous le savez a débuté avec des informations particulièrement alarmantes pour la survie de notre village : la suppression de la brigade de gendarmerie de Piedicorte. Les conséquences sociales et économiques d’une telle décision qui ne sont plus à démontrer avaient totalement échappé aux autorités dirigeantes qui par ailleurs ne cessent de préconiser la revitalisation du monde rural. Nos différentes interventions ont remis en cause cette suppression ou tout au moins l’ont reportée. Vous retrouverez ci-après le texte des documents transmis à la presse. Vous pouvez également consulter toute l’historique de cette affaire très détaillée sur le site internet. Par ailleurs, le rythme de publication de notre bulletin sera désormais semestriel en raison de la faible actualité et du temps important qu’il convient de consacrer à sa rédaction et à sa publication, notre équipe étant des plus modestes et souvent occupée à d’autres activités. Bien sûr, l’actualité importante sera toujours immédiatement consultable sur le site internet. Si vous disposez d’un accès, communiquez votre adresse mail pour être systématiquement averti de toute nouvelle information. |
SOMMAIRE
1. EDITORIAL 3.
A NOCCA 4.
STALVATOGHJU 8. BIENVENUE 12. CONSEIL GENERAL 14. REALISATIONS 15. QUALITE DE L’EAU 16. SIVOM 17.
A.F. LUCCIARDI 18. BAL MASQUE 19. DIVERS |
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Retrouvez
nos bulletins et d’autres informations sur le site
internet : http://www.piedicorte.fr.st ou http://site.voila.fr/piedicorte Faites nous connaître vos
observations et souhaits éventuels. Communiquez toutes
informations qui semblent intéressantes d'être publiées
dans ce bulletin ou le site Vous contribuerez ainsi à leur
pérennité. gerald.lamonzie@wanadoo.fr
ou mailto:mairie.piedicorte@wanadoo.fr 04 95 48 81 12 -
06 87 19 61 60 Téléphone
mairie : 04 95 48 81 22
fax mairie : 04 95 48 85 33 Directeur de
publication François Corazzini. Comité de rédaction: Gérald
Lamonzie, Pierre Jean Simoni, Genevieve Dumas |
Cet article adressé à
Corse-Matin n’a pas été publié, mais remplacé par un reportage
réalisé au village le 30 décembre 2002, publié le vendredi 3 janvier
2003 et consultable sur le site internet de Piedicorte
La suppression de la brigade de gendarmerie
de Piedicorte Di Gaggio semble une nouvelle fois à l’ordre du jour.
Cette nouvelle qui courait déjà depuis un certain temps revêt
aujourd’hui un caractère officiel. Elle est réellement attristante et
entraîne un mécontentement général au village mais aussi dans les
communes avoisinantes ; c’est un coup désastreux qui se prépare
pour une grande partie du canton. Cela équivaudra à un arrêt de mort
inévitable lorsque toutes les dispositions sans appel de cette
sinistre machination auront été mises en place. A moins de prendre en
compte notre supplique.
Lors de la réunion du 20 décembre dernier, à
l’initiative de notre Conseiller Général, Antoine Périnetti, les
maires du canton ne se sont pas privés de servir un argumentaire de
poids mais qui n’a pas semblé apporter l’espoir escompté. Nous
désirons donc une nouvelle fois attirer l’attention
de l’ensemble des responsables concernés par cette décision
afin qu’ils ne perdent pas de vue la gravité de leurs mesures pour la
région:
En dégarnissant notre région des forces
sécuritaires, ils laissent la porte ouverte à tous les abus et c’est
ainsi que se forment des zones de non-droit ou s’accroissent
insécurité et violence. Cette décision serait tout à fait en
contradiction avec les règles fondamentales de la protection des
personnes et des biens qu’assure actuellement la gendarmerie sur
l’ensemble du territoire, toutes notions de rentabilité mises à part.
En ce qui concerne plus particulièrement le
village de Piedicorte, on imagine fort bien qu’avec la disparition de
la gendarmerie, ce sera demain l’école puis la poste et tout le reste
qui s’en ira. La désertification qui s’amplifie lourdement d’année en
année en raison du manque de travail va s’accroître encore plus vite
si les quelques jeunes couples qui se sont installés n’ont plus
d’école pour leurs enfants. Les personnes âgées de plus en plus
isolées partiront à leur tour car en cas de problème les délais
d’intervention des brigades les plus proches seraient d’au moins 45
minutes.
Qu’en est-il donc des grands principes de
revitalisation et de développement du monde rural. Car ce qui touche
aujourd’hui Piedicorte touche aussi les 7 villages qui composent une
partie du Canton de Bustanico. Et pour les mêmes raisons purement
économiques on n’hésitera pas demain à sacrifier d’autres régions. Car
c’est uniquement dans un but purement économique, pour récupérer
seulement 4 emplois qui seront ventilés sur d’autres brigades, que
l’on prend cette décision. Les retombées économiques et sociales pour
cette micro région n’ont pas du tout été abordées.
Que deviendra le bâtiment de la gendarmerie
construit dans les années 80 et qui comprend 6 logements? De même la
commune s’est lourdement endettée avec deux emprunts pour construire
une école et un bureau de poste. Où est donc l’économie ?
Veut-on vraiment sauver le monde rural ou
bien l’achever?
Le colonel Roland GILLES
Commandant la légion de gendarmerie de Corse s’est exprimé le 22
janvier dans Corse Matin :
Cette nouvelle organisation qui
a pour but d’optimiser l’action de la gendarmerie ‘’ne signifie
pas suppression de brigades’’
« Je
sais à quel point les maires sont attachés au maintien de ‘’leur’’
brigade, reconnaît le colonel Gilles. Ils n’ont pas à s’inquiéter.
Elles existeront toujours… »
Malgré ces déclarations et toutes celles qui
continuent très souvent d’être publiées, il convient de rester
particulièrement vigilant si l’on veut maintenir la brigade de
Piedicorte.
Enfin, depuis ces déclarations le ministre
de l’Intérieur a pris officiellement la décision le 19 mars de
maintenir la gendarmerie et nous avons même appris qu’un chef de
brigade serait affecté à Piedicorte au cours du mois de mai.
Nous
remercions Corse Matin pour son article ainsi que toutes les
personnalités politiques qui ont plaidé notre cause et
particulièrement Monsieur Pierre Pasquini et Monsieur Paul Natali
auprès de Monsieur Nicolas Sarkozy ;
Monsieur Paul Giacobbi auprès du préfet de Haute Corse.
De
son vrai nom ellébore ou hellébore (nom masculin), cette plante vivace
aimée, adorée recherchée et pillée, mérite que l’on commence à s’y
intéresser. Depuis la plus haute antiquité, à tort ou à raison, on
disait d’elle et de ses vertus premières qu’elle était bonne à soigner
la folie (1). Il est vrai que cette renonculacée, de la famille du
bouton d’or, originaire de Chine est particulièrement toxique par son
action sur le cœur et la paralysie du système nerveux.
Pour les paysans, les vertus de cette plante
n’obéissaient qu’au plan pratique. En effet, les châtaignes
entreposées sur des claies dans le séchoir subissaient quelquefois,
sous la pression du poids, une poussée faisant s’écarter les-dites
claies, laissant s’échapper les châtaignes à travers ces écartements.
En conséquence, la nocca était utilisée pour colmater ces brèches. Sa
nature fibreuse mais rigide, la rendait apte à cette fonction.
A
contrario, cette plante qui vient seulement d’acquérir ses lettres de
noblesse est de plus en plus recherchée par les pays occidentaux et en
particulier les fleuristes allemands (selon des articles de presse).
Nous courons donc le risque comme c’est le cas pour le houx de voir
notre sol spolié d’année en année et se trouver démuni de cette
richesse naturelle qui abondait.
Il existe une quinzaine de variétés
d’hellébore aux fleurs (de décembre à juin) de couleur blanc-vert,
rose, violet et pourpre et au feuillage persistant et coriace.
L’espèce qui pousse naturellement en Corse est l’helleborus
argutifolius ou corsicus dont les fleurs sont d’un vert clair ou
jaunâtre. Nous les découvrons le long des parcours montagneux aux
environs de 600 à 800 mètre ; du coté ubac.
Quant à la fameuse rose de noël, aux fleurs
blanches en décembre, il s’agit de l’helleborus niger qui pousse
naturellement dans le sud des Alpes.
Si
vous vous voulez vous intéresser à cette plante, cueillez les tiges en
fleurs sans toucher aux racines. Cette plante par ailleurs, ne
supporte pas d’être déplacée.
(1) Voir la fable Le Lièvre et la Tortue
où il est conseillé à la tortue de prendre 4 grains d’ellébore, tant
son projet d’entreprendre une course semble déplacé voir une
véritable folie.
Il
fut un temps ou chaque occasion était mise à profit par nos amuseurs
habituels En
l’occurrence, ici, ne s’agissant que de la mort d’un cheval, d’aucuns
diraient « que tirer d’une semblable banalité ! ».
Pourtant il suffit de lire ces quelques strophes de Filippu
BIANCARDINI, grand’oncle de notre ami Philippe pour voir qu’il savait
taquiner la muse avec pertinence et dérision.
« sentu suna le campane
vegu corre lu curatu,
u scheffu di
gendarmeria
dumanda cose ’e arrivatu
rispose Polu Maria (1)
u moi cavallu e cascatu.
U dottore Antoniotti
Insello prestu lu cavallu
é partiste a gran galoppu
incu
speranza di salvallu
m’a
appena ghiuntu quaghjo
culombu un n’era piu callu
soga era lu
so destinu
di more in Piduchjinu.Quand’ella la sentera
la mio surella nenetta
e chell’a un videra piu
culombu liatu in di a Culletta (2) »
(1) le propriétaire du
cheval M. Paul Marie Corazzini était le grand-père d’Antoine
Cervoni, c’est avec sa permission que nous publions ce document.
(2)
A Culetta est l’actuelle rue des Poilus.
Nous avons appris le décès de notre
concitoyen Maître René SAN GIORGIO qui s’est éteint le 15 décembre
2002 dans la Principauté de MONACO où il avait exercé la profession de
notaire. Il était Chevalier de l’Ordre de Saint Charles et citoyen
d’honneur de Piedicorte. Rien de surprenant quand on connaît son
profond attachement au village de sa grand-mère Zia BENEDETTA, où il
passait ses vacances avec son frère Raymond (qui fut ministre de
l’Education Nationale à Monaco)
Tous deux unis à notre belle jeunesse
estudiantine de l’époque participaient grandement à faire vibrer tous
les cœurs par des animations sans fin (théâtre, jeux de boules,
football, bals, kina (loto), sérénades etc..)
René venait souvent à Piedicorte pour de
courts séjours en raison de l’intensité de ses charges
professionnelles au sein de la principauté monégasque, y compris
auprès du Prince Rainier (son ami disait un journal au cours des
années 60).
Les habitants anciens de Piedicorte ont le
souvenir très vivace de toute la famille San Giorgio et notamment de
leur père qui disait-on, pris d’un véritable amour pour le village,
avait l’ambition d’en faire un ‘’petit Monaco’’. Il avait entre autre
fait planter des tilleuls sur la route de ceinture, coté Casellu. Mais
emporté prématurément par un mal implacable, tous ses projets se sont
arrêtés.
Ces
insectes nuisibles qui portent atteinte à l’intégrité du bois, se
rencontrent en Corse. Les zones d’altitudes, moins clémentes, sont
cependant moins menacées.
-
IDENTIFICATION - DETECTION
Les
capricornes (larve ivoire
adulte brun foncé noir de 10 à 20 mm) infestent surtout les
charpentes, lambourdes et grosses menuiseries. Le bois infesté montre
des trous de sortie ovales de 7 à 10 mm.
Capricorne adulte
La
grosse vrillette (larve arquée, crème, couverte de soies jaunes 11mm attaque les bois
infestés par les champignons, donc humides (solivages, etc.).L’adulte
sort du bois en forant des trous de 2 à 4 mm.
La
petite vrillette (larve arquée blanc crème, couverte d’une fine pilosité blonde 5-7
mm ; adulte brun-chocolat à brun foncé 2,5 à 5 mm) infeste les
meubles ‘’anciens, les bois de charpente, les planchers, etc. les
trous sont légèrement plus petits 1 à 3 mm. De petits amas de
vermoulure en forme de petits tonnelets peuvent apparaître à la
surface du bois infesté.
Les
lyctus (larve arquée,
glabre et blanchâtre de 5 mm, adulte fin et allongé, brun rouge à brun
foncé, 2 à 7 mm) s’attaquent surtout aux menuiseries, meubles,
éléments de décoration, parquets et lambourdes. Leurs trous de sortie
ressemblent à ceux des petites vrillettes de 1 à 2 mm, mais leur
vermoulure est très fine, comme de la fleur de farine.
Précautions. Vérifier régulièrement l’état des bois
porteurs par sondage
Surveiller
l’apparition éventuelle de signes de présence.
Supprimer
les sources d’humidité favorables aux champignons lignicoles
Etre
vigilant sur la qualité des bois utilisés pour la construction.
Prévention. Des traitements physico-chimiques
préventifs peuvent être effectués, en moyenne tous les 10 ans (temps
de rémanence des produits utilisés).
Lutte. Pour les bois épais (charpentes,
planchers,..) :
Préparation
des surfaces : sondage pour déterminer les zones contaminées, où
le bois vermoulu (sciures, galeries…) est éliminé par bûchage ou
décapage (mise à nu du bois consistant)
Injection
à cœur (traitement en profondeur) dans tous les éléments, attaqués ou
non.
Application
des surfaces : double pulvérisation générale du bois, après
dépoussiérage.
Pour
les petites pièces de bois (meubles, etc.) :
Nettoyage
et décapage de l’encaustique (au solvant), puis application d’un
produit insecticide. Les objets à finitions délicates (marqueteries,
etc.) seront traités par l’intérieur.
Piedicorte di Gaggio, petit village de crête
en Haute-Corse, s'est attaqué, depuis quelque temps, à une opération
"peau neuve".
Après avoir débarrassé la commune de
quelques encombrantes carcasses rouillées, empierré ou cimenté
quelques voies à entorses, remonté certains murs insuffisants, posé de
nécessaires grilles de sécurité, remplacé des lampadaires. En
accrochant quelques lanternes plus esthétiques, enfin fleuri de-ci,
delà et~ de plus en plus, avec l'aide de tous, tous les coins
disponibles, la municipalité, avec la coopération du Comité des Fêtes
géré par l'équipe, de la jeune génération, s'est lancée dans la
réfection de la place de l'église, édifice dont le clocher est par
ailleurs classé, cet espace se trouvant être le lieu stratégique des
festivités locales, tant publiques que privées.
Bordé de beaux platanes bien entretenus, le
site a d'abord été mis en valeur par de hauts murs semi circulaires
construits en pierres de Brando, qui redéfinissent sa forme et le
restructurent. De plus, une plate forme à mi hauteur, conçue comme une
scène, a été prévue et peut recevoir, par exemple, un groupe musical.
Puis, grâce au financement du Comité des
Fêtes, son sol a ensuite été revêtu d'une solide couche de tuf,
entourant une nouvelle piste de danse recentrée par rapport à la
scène, agrandie, cimentée et bordée des mêmes pierres de Brando que
les murs, et les généreux donateurs ne seront certainement pas les
seuls à en profiter
D'autres aménagements restent à faire, moins
spectaculaires mais toujours utiles et, pourquoi pas, agréables du
même coup, pour que, petit à petit, selon ses moyens et quelques
bonnes idées, le village continue à vivre pour le plus grand plaisir
de ses habitants et de ses visiteurs.
Nous
avons grand plaisir à annoncer les naissances:
Le 6 septembre à TOULOUSE, ANOUK 1er
enfant de Aude BARBAT et Mathieu CARRANDIE
Fin octobre à NICE,
ROMAIN deuxième garçon de Michel REY et arrière petit
fils de Madame Lucie FAZI
Le 25 novembre 2002 à Mulhouse, MANON
fille de Antoine et Anne LEONETTI
Le 20 décembre 2002 à BASTIA, MATHILDA
1er enfant de Fabienne TALIERCIO et Stéphane DUMAS
Le 13 février 2003, à Aix en Provence, HUGO
fils de Géraldine et Philippe MOURGAND et arrière petit fils
de Blanche LUCCIONI.
Le 28 février 2003,
à PARIS, VALENTIN ANTONETTI 1er
enfant d’ERIC et DELIA.
Le 10 mai 2003, à Ajaccio, STELLA MARIA
FRANCHESCA, fille de Véronique et Yvan POITAU
Le 5 juin 2003 à Ajaccio, PIERRE fils
de Jean Michel SIMON et Dominique
Tous nos souhaits de prospérité à tous ces
enfants et félicitations aux heureux parents.
C’est
avec grand plaisir que nous avons appris le mariage à Nice le 14
décembre 2002, de Corinne et Jean Pierre ROUBY. Nous leur adressons
tous nos vœux de bonheur.
C’est avec tristesse que nous avons le
regret d’annoncer plusieurs décès
Madame Laure Marie CINQUI née
Guidicelli, le 14 novembre 2002, à l’âge de 88 ans.
Maître René SANGIORGIO ancien
notaire, le 15 décembre 2002 à Monaco.
Monsieur François CASCIANI, frère de
Bastienne le 25 décembre 2002 à 64 ans.
Madame Marie STEFANI née
Vittori, maman de Doria, le 18 janvier 2003
Monsieur Vincent DEGIOVANNI à l’âge
de 86 ans le 22 mars 2003 à l’hôpital de Tattone.
Monsieur Paul ALESSANDRI à l’âge de
60 ans, le 18 avril 2003 à Bastia. C’est une foule immense et
particulièrement émue qui l’a accompagné jusqu’à sa dernière demeure à
Pietraserena.
Madame Françoise MENDEZ, veuve de
Jean Pierre Giacobbi, à l’âge de 95 ans le 9 mai 2003 à
Ajaccio.
Monsieur Pascal SAPARELLI à l’âge de
63 ans le 17 juin 2003 à l’hôpital de Tattone.
Madame Veuve Bernard SABINI, née
Marie Camille LEPIDI tante de Madame Marie Claire SIMONI à l’âge de 75
ans, le 17 juin 2003 à Bastia.
Toutes nos condoléances et notre soutien à
leurs familles.
À
LA PISCINE
Depuis
la mi-mai, les élèves de l’école bénéficient de séances hebdomadaires
de natation grâce à l ‘entrée de la mairie dans le C.E.L* du
Tavignanu. Ces séances se déroulent à la piscine de l’établissement
« Bananas », qui,
après les aménagements requis, a obtenu l’agrément des services de
l’Education Nationale pour l’accueil des écoles
tout au long de l’année scolaire.
Le groupe des débutants
Rendez-vous
est pris à la prochaine rentrée pour la poursuite de cette activité
fort appréciée par tous les enfants.
·
Contrat
Educatif
Local
·
SORTIE
AU VILLAGE DES TORTUES DE MOLTIFAO
Avant
de terminer l’année, les
élèves sont allés visiter le village des tortues de Moltifao,
spécialisé dans l’élevage en semi captivité
de la tortue d’Hermann, dernière tortue terrestre française.
Ils ont été attentifs aux nombreuses explications données sur la vie
de ces tortues et aux conseils pour leur sauvegarde, car ces animaux
sont menacés de disparition. Ils les ont admirées dans les enclos de
reproduction et dans la « nursery » où ils ont pu en
prendre de très jeunes dans leurs mains. Après le pique-nique
sur place, une baignade a été improvisée dans l’Asco tout proche.
Malheureusement, l’orage qui menaçait a mis fin prématurément
à cette belle journée.
Au bord de l’Asco
Devant les tortues
Le vendredi 9 mai 2003, le président du
Conseil Général Paul Giacobbi, a convié les maires des 26 communes du
Boziu à se retrouver à Bustanico pour une réunion d’information et de
concertation.
Au niveau des subventions, ce sont 714000 €
qui ont été accordées pour 2002, avec une moyenne de 1600 € par
habitant (contre 770 pour la moyenne départementale)
Le sujet essentiel concernait la voirie et
tout particulièrement l’entretien des 176 km de route pour lesquels
1,4 M€ ont été investis en 2002. En 2003 ce chiffre sera réduit à 700
000 € pour les travaux neufs et 200 000 € pour les petits travaux
(cantonal).
L’effort portera sur trois points :
Une nouvelle pénétrante pour l’accès au
Boziu au départ de la RN200 (choix à effectuer entre 2 projets). Les
travaux pourraient débuter en 2004.
L’achèvement de la section Alando –Favello.
La réfection totale de la RD14 avec une fin
de travaux prévue dans les 5 ans.
Des précisions ont été demandées par les
élus de Piedicorte sur le raccordement de la RN200 à la D14 (au
pont du Corsiglièse). Le département a déjà demandé à la CTC
maître d’œuvre dans ce projet et n’a pas encore obtenu de réponse. Le
cas du virage dangereux de Tozzano a également été évoqué.
Parmi les autres questions abordées, a été
soulevé le problème du désengagement de l’Agence de l’Eau dans le
domaine de la distribution d’eau potable et de l’assainissement. Le
Conseil Général et la CTC ont demandé à l’Agence de l’Eau de revenir
sur cette décision et attendent une réponse. Dans tous les cas les
communes ne devraient pas supporter plus de 20% des dépenses.
Enfin dernier point abordé la création d’une
antenne des sapeurs forestiers dans le Boziu qui comportera de 6 à 8
hommes. Mais la localisation n’a pas encore été fixée.
Le Conseil Municipal s’est réuni le 16 mars
pour approuver le compte administratif 2002 et voter le budget
prévisionnel de l’année 2003. Le compte administratif avec des
dépenses s’élevant à 144 000€ fait ressortir un excédent net de 42 000
€ qui sont reporté en 2003.
Le budget 2003 s’élève à 234000 €, soit une
progression de 20% par rapport à 2002, dont 158000 en fonctionnement
et 76000 en investissement. Le produit des taxes locales (TF, TH et
TP) s’élève à 26 740 € avec un taux constant d’imposition pour la part
communale.
Le compte administratif relatif au service
de l’eau fait ressortir un excédent net de 31 000 € reportés en 2003.
Le budget 2003 est estimé à 138000 € dont 72 en exploitation et 66 en
investissement.
La participation forfaitaire pour 2003
restera fixée au même montant de 120€ (80 pour l’eau et 40 pour
l’assainissement).
Le conseil a ensuite examiné le programme
des travaux envisagés pour 2003 en principe tous subventionnés.
Certains sont déjà commencés et même achevés :
La piste d’accès à Monticello
Un mur de soutènement à Tuvulaccia
Le bétonnage d’une partie de la piste
d’accès à la station de pompage.
La consolidation de la place devant la
maison Marchioni.
La pose d’une main courante dans la descente
du couvent.
Le pavage de diverses ruelles et placettes.
La réfection du tableau BT de la station de
pompage
L’amélioration de l’éclairage et divers
petits travaux à l’école.
Parmi les dernières réalisations il faut
citer :
La place sous la Tour du Pancone. (photo
ci-dessus)
La rénovation intérieure et extérieure de la
mairie et de la salle du 3ème âge.
Un mur de soutènement à Tuvulaccia.
Une partie de l’éclairage de l’église.
L’amélioration de l’éclairage de l’école et
divers petits travaux.
Le pavage central de la place devant
l’église.
Le pavage devant le Pancone.
L’achat d’un microordinateur pour la mairie.
Coliformes
thermo tolérants à 44)C (100ml)0
Streptocoques
fécaux à 37°C (100ml) 0
CONCLUSION : Résultats conformes à la législation sur les paramètres mesurés. Eau
potable bactériologiquement.
Les
résultats sont disponibles à la Mairie.
La réunion du SIVOM a eu lieu le 22 mars
2003. Le compte de résultat avec des recettes qui s’élèvent à 78315 €,
fait ressorti un excédent de 16000 € qui seront reportés sur le budget
2003.
Le budget de 2003 est évalué à 75000 € dont
64 pour le transport et le traitement des ordures ménagères et 8 pour
l’enlèvement des carcasses automobiles (réalisées mais non réglées
suite au délais d’obtention des subventions)
Afin d’équilibrer le budget, le montant de
la redevance a été fixé à 66 € pour chaque ménage et commerce. Ce
montant est uniforme pour l’ensemble des habitants des communes
adhérentes au SIVOM. Le montant des recettes issues de cette redevance
est évalué à 43000€. Il a donc été décidé que chaque commune verserait
une participation en fonction du nombre de redevables, soit une
participation totale de 9146 € pour équilibrer le budget.
Le SIVOM étant désormais chargé de recouvrer
lui-même les redevances à la place des communes, les appels de fonds
ont été effectués pour le 1er juin 2003 afin de pouvoir
régler les premières factures de 2003.
Il convient de préciser par ailleurs que seules
les ordures ménagères enveloppées dans des sacs clos,
doivent être jetées dans les containers prévus, à l’exclusion de tous
autres déchets tels que cendres, ferrailles, gravats, verres, bois,
verdures, machines diverses. Ces divers encombrants font en effet
l’objet d’enlèvements particuliers en avril et août.
Le non respect de ces consignes très
élémentaires entraîne des surcoûts importants qui seront répercutées
sur les factures. Il s’agit là du respect de règles d’hygiène et de
civisme que certains semblent totalement mépriser.
17 – Il y a 100 ans mourait A-F Lucciardi
Article publié par Corse Matin le 7 juin
2003.
Il y a cent ans mourait à Madagascar, Ange François Lucciardi.
Cet homme d’une trempe exceptionnelle, dont le nom est fortement lié à
l’histoire des troupes de marine, mort à l’âge de 39 ans d’une
appendicite, a suscité une vague incomparable d’émotions et de regrets
dont toute la presse nationale et même internationale ne manqua pas de
rendre l’hommage appuyé qui s’adresse généralement à des héros dignes
d’une légitime admiration.
Rappelons
que le lieutenant-colonel LUCCIARDI était né le 28 mars 1864 à
Antisanti (Haute Corse). Mais il nous appartient de signaler qu’il
était surtout très profondément attaché à Piedicorte, le cher village
de sa maman, Innocence CASANOVA, sœur du capitaine en retraite
Casanova, qui exerçait les fonctions de Juge de Paix du canton de
Piedicorte. C’est auprès de cet oncle qui se montrait plein de bons
conseils que lui vint le goût des armes.
Portrait
réalisé
par Marcel HERITIER MARRIDA
Par suite d’une carrière éclatante menée tambour battant, le
vieux capitaine ainsi que tous ses parents et amis sollicitèrent le
retour des restes vénérés de LUCCIARDI en son village d’Antisanti. Il
eut lieu le 15 octobre 1904 lors d’une grandiose cérémonie funèbre
accompagnée d’une profusion de discours. A ce propos, nous rapportons
ici un extrait des journaux de Paris (LE JOURNAL) :
« être
à 39 ans, lieutenant-colonel, officier de la légion d’honneur, breveté
d’état-major, avoir fait campagne et combattu dans toute nos colonies,
avoir été plusieurs fois blessé, cité à l’ordre du jour et mourir de
l’appendicite, quelle amère ironie du sort !
Ce
cas est celui du lieutenant-colonel LUCCIARDI, chef d’état-major à
Madagascar du général GALLIENI, dont il était l’ami et le bras droit.
C’est en termes émus que le général a annoncé par une dépêche, la mort
de cet officier supérieur, un des plus brillants de l’armée française,
qui serait arrivé aux plus hauts commandements et que tous ses
camarades regretteront car il n’avait malgré sa très rapide carrière
que des amis ayant conscience de son exceptionnel mérite. »
Ajoutons
cet autre extrait d’une lettre du capitaine MARTIN : Lucciardi
n’était pas seulement pour nous tous un colonel, mais surtout un ami.
C’était le chef accompli par excellence. Sa disparition sera pour le
général Galliéni…..pour l’armée et pour la France, une perte
irréparable »
Malgré
tous les faits illustres de cet homme d’exception, il est regrettable
qu’en dehors d’un square dans son village natal à Antisanti et d’un
mausolée à Tananarive, aucune place ni rue ni caserne, en Corse où
dans toute autre ville de France ne porte son nom.
Nous
souhaitons du fond du cœur, que cent ans après, cet oubli puisse être
réparé. Ange François Lucciardi doit retrouver sa place au sein du
patrimoine culturel régional et même national.
A
ce propos, les auteurs de cet hommage rassemblent actuellement tous
les éléments concernant la vie du lieutenant-colonel Lucciardi en vue
de faire éditer un opuscule par les instances culturelles.
Une
heureuse initiative.
Il
y a quelques années, à la fin du mois d’août, un bal masqué avait
régulièrement lieu. Chacun avec parfois beaucoup d’ingéniosité
recherchait donc le costume et le déguisement qui lui siérait
le mieux avec parfois beaucoup d’ingéniosité tel ce charmant couple.
Les avez-vous
reconnus ?
Si vous disposez
d’Internet vous pouvez consulter d’autres articles ou voir les
photos :
De la merendella du lundi de Pâques.